À première vue, je n’aime pas la police. J’ai toujours l’impression d’être coupable d’un crime lorsque je croise une autopatrouille. Je ralentis automatiquement pour éviter le zèle d’un homme de loi. Probablement des relents de ma personnalité un peu rebelle qui aimait défier l’autorité à l’adolescence.